2020.CENT IDÉES POUR OUBLIER LE MONDE D’AVANT

100 lycéens de l’équipe ont planché le temps de « l’école à la maison » sur le monde d’après… 100 idées fortes qu’on souhaite lancer dans le débat du monde des grands… 100 idées pour que le monde d’après ne soit pas juste comme le monde d’avant, voir un peu pire… 100 idées qui composent un réquisitoire post confinement des lycéens bijoutiers de la 1ère année de CAP aux Terminales BMA…

 100 IDÉES POUR OUBLIER LE MONDE D’AVANT !

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« La mondialisation est un phénomène d’ouverture des économies nationales sur un marché mondial, entraînant une interdépendances croissante des pays. Je pense que nous sommes beaucoup trop dépendants de la mondialisation. Nous avions beaucoup d’usines en France qui produisaient des masques, mais on a préféré délocaliser nos usines à l’étranger pour que ça coûte moins cher… Résultat, les distances pour les transports et l’énergie considérable consommée génèrent énormément de pollution, et dans la crise actuelle, nous avons perdu notre indépendance et notre liberté ! » Manon Léger, 1ère année CAP bijouterie.

 …PROTECTION DE LA BIODIVERSITÉ PARTOUT SUR LA PLANÈTE…

…AIDE ET ASSISTANCE SANITAIRE AUX PAYS LES PLUS PAUVRES…

« Après cette terrible crise, je verrais comme un renouveau dans la société mondiale, où les gens vont réapprendre à avoir des liens sociaux et faire davantage attention à l’environnement. Nous avons pu constater que la situation de confinement a permis au seuil de pollution de diminuer. L’air devient plus pur et la nature reprend ces droits depuis cette grande crise sanitaire… » Luny Hardel, 1ère année CAP bijouterie.

…CONTRÔLE DE LA SURPÊCHE POUR PROTÉGER LES ESPÈCES MENACÉES…

« La nature a repris ses droits. A Venise l’eau est moins trouble et on peut y voir des poissons dans la lagune. Dans certains ports, on peut même apercevoir des dauphins. Des oiseaux qui étaient en voie de disparition, sont en train de se repeupler. Sur les routes, on croise trois fois plus de renards, de lapins, de cerfs et beaucoup d’autres animaux. Dans le monde d’après le confinement, il faudrait ne pas reproduire nos erreurs passées, c’est comme une seconde chance que la Terre nous offre pour vivre mieux et avec moins de pollution. » Angélina Passarelli, 1ère année CAP bijouterie.

…CESSATION IMMÉDIATE DU STOCKAGE DE DÉCHETS RADIOACTIFS…

« Si on arrête de tout acheter dans les autres pays, d’un point de vue écologique, cela diminuerait les émissions de gaz à effet de serre, car nous n’aurons plus besoin de transporter les marchandises sur d’énormes distances. Grâce à la baisse de Co2 durant le confinement, des espèces animales comme les dauphins et certains oiseaux reviennent vers la France. Ainsi certains oiseaux qui avaient quasiment disparu refont leur nid en Camargue… » Clément Jeandeau, 1ère année CAP bijouterie.

…LIMITATION DU TOURISME DE MASSE POUR PROTÉGER LES SITES MENACÉS… 

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« Des voisins qui font les courses de personnes âgées pour qu’ils ne s’exposent pas au virus, des agriculteurs locaux qui pourvoient aux besoins alimentaires des populations, des restaurateurs qui offrent des repas, des citoyens qui fabriquent des masques pour les offrir dans leur quartier, des médecins et des soignants qui sont acclamés tous les soirs à 20 heures… Ce virus a permis de prouver aux hommes que transmettre des gestes et des attentions de solidarité et d’altruisme était dans leur capacité. Si chacun parvient à garder cette mentalité dans le monde d’après, cela pourra rendre la cohabitation des hommes plus solidaire… » Camille Poutignat et Perrine Prades, 1ère année CAP bijouterie.

 …INTERDICTION DES OGM POUR TOUTES LES CULTURES…

RÉDUCTION DE LA CIRCULATION AUTOMOBILE…

« Des choses doivent absolument changer à l’échelle mondiale, que l’OMS fasse respecter les règles établies contre les virus, que l’on fasse de sorte que toutes les villes qui ont plus de de 70% de population de touristes par an fixe un nombre maximum à ne pas franchir, comme Venise et Barcelone par exemple, que l’on fasse de sorte que les prix du pétrole dans les différents pays augmente pour que les citoyens en utilisent de moins en moins et se débrouillent par d’autres moyens, que l’on réduise le plus possible la circulation des véhicules qui consomment trop de carburant pour réduire l’effet de serre, que l’on fixe une limite pour la pêche, soit un territoire limité, soit un nombre de poissons maximum… » Néo De Almeida, 1ère année CAP bijouterie.

…DÉVELOPPEMENT DES VOITURES ÉLECTRIQUES A ENERGIE NON NUCLÉAIRE…

« Je pense que le plus important après le confinement devra être la coopération au niveau mondial. Ça changerait énormément de choses de créer une union mondiale ! Le plus gros point positif de cette fameuse union mondiale serait la paix, mais il y a bien sûr d’autres points positifs comme la recherche, le partage des connaissances, des intelligences, des découvertes, des antidotes et des vaccins en cas de pandémie. La coopération impliquerait un partage des soins envers tous les pays, et une aide de tous envers les pays les plus pauvres. Il n’y aurait pas de chef pour l’union mondiale, mais un conseil avec les représentants de chaque pays. Voilà ce que je pense, le plus important, c’est que l’humanité entière soit moins égoïste. » Johan Destholières, 1ère année CAP bijouterie.

…RECYCLAGE DES PRODUITS DE CONSOMMATION…

« Cette crise majeure que nous traversons doit nous faire prendre conscience que notre utilisation trop importante des véhicules et l’importation excessive de produits détruit le monde dans lequel nous vivons et met en péril notre santé. Comme de nombreux députés le disent «Il y aura un avant et un après». Mais, justement, dans cet après, lorsque l’économie aura repris, nous devrions réduire le nombre de véhicules, développer et emprunter les transports en communs, relocaliser les entreprises en France et en Europe, manger local, tout cela dans le but d’avoir des circuits plus courts, qui polluent beaucoup moins notre atmosphère et donc notre planète. Le jean, ce vêtement que nous portons presque tous les jours, parcourt en moyenne 60 000 kilomètres avant d’être commercialisé. Une étude allemande a montré qu’un pot de yaourt fait en moyenne 9 000 kilomètres avant d’arriver dans notre réfrigérateur. S’ils avaient été produits, vendus et consommés dans un seul et même pays, auraient-ils parcouru autant de kilomètres et polluer autant ? En 2020, il est désormais urgent de réduire nos émissions de CO2 et de comprendre la gravité des événements. Cette crise n’est peut-être qu’une pause pour repartir vers un monde meilleur, avec une prise de conscience mondiale. » Morgane Dumas, 1ère année CAP bijouterie.

…PROTECTION DES EAUX MARITIMES ET FLUVIALES CONTRE LA POLLUTION…

 

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« Tout d’abord, je voudrais que dans le monde d’après, le matériel médical ne soit pas fabriqué à l’autre bout du monde, sachant que les frontières peuvent se fermer en temps de guerre sanitaire, comme celle que nous vivons avec le coronavirus, ce qui rend le trafic de matériel difficile, voire inaccessible, alors que nous en avons plus besoin qu’autre chose. Lorsque le corps médical manque de masque, les soignants peuvent contracter le virus et le transmettre aux autres patients ou encore, ils peuvent devenir eux même les patients et encombrer d’avantage l’hôpital. Les personnels soignants de notre pays ont  manqué de sur-blouses et bien d’autres choses encore, ce qui n’a fait qu’augmenter le nombre de morts. La cause, des entreprises françaises qui avaient choisi de délocaliser leur production ! Je voudrais vraiment que l’industrie médicale soit plus importante dans mon pays pour éviter ce genre de problème. » Héloïse Gardon, 1ère année CAP bijouterie. 

…ANNULATION DES DETTES DANS LES PAYS LES PLUS PAUVRES… 

…CONDAMNATION DES TRAFICS D’ANIMAUX SAUVAGES…

« Le monde de demain, devrait correspondre à petite échelle au changement de nos mauvaises habitudes  quotidiennes. Cette crise nous a obligés à nous poser des questions sur notre manière de vivre et de consommer. Personne ne peut dire quel sera le monde d’après. Pourtant il est essentiel de penser au futur après cette crise planétaire, et d’envisager à l’échelle mondiale une relance écologique.  Après la crise, viendra le temps de la reconstruction où il nous faudra développer un nouveau modèle de prospérité,  prendre en compte nos besoins et nos priorités, comme celle de la lutte contre le changement climatique. Mais l’état providence de certains pays fait courir un risque de dislocation sociale. L’impact économique a lui aussi un rôle majeur. Avec une meilleure coordination entre pays, une harmonisation sociale, économique et culturelle pourrait être faite. Nous avons « le luxe » de vivre dans un pays occidental de l’Europe. Cette crise mondiale impacte certains pays bien plus violemment. La guerre, les pandémies, la pauvreté, la pollution, la famine… sont incessamment là, dans cet acte mondial. Nous en sommes la cause et je trouve cela affligeant… Car nous prenons cela comme quelque chose d’insignifiant. Pourrons-nous changer cela ? Le nouveau monde existera-t-il vraiment ? » Mathéo Larrue, 1ère année CAP bijouterie.

…LIMITATION DU TRANSPORT AÉRIEN POUR LES COURTES DISTANCES…

« Cette histoire de Covid-19 nous a tous retourné le cerveau. Le confinement nous a montré que nous avons beaucoup de choses à terminer et/ou à commencer. L’humain ne supporte pas d’être tout seul, il préfère être entouré de personnes qu’il ne connait parfois pas, plutôt que d’être seul sans personne autour de lui. Il est étrange quand même cet être humain… C’est ça qui montre que l’isolation en elle-même vient de nous et pas des autres. Je pense que c’est ce qu’on devrait changer maintenant ; tout le monde compte sur tout le monde, mais personne ne compte sur soi-même ! » Hugo Pawlowski, 1ère année CAP bijouterie.

…TAXE SUR LE COMMERCE MARITIME DES CARGOS ET  PORTE-CONTENEURS…

« Après cette terrible crise sanitaire du covid-19 que nous traversons, je rêve d’un monde meilleur, d’un monde où tout serait plus juste, plus simple. Petit, j’imaginais l’an 2020 si lointain, je pensais même qu’à cette époque tout serait futuriste comme dans les films, avec des vaisseaux et tout un tas de choses qu’on imagine en étant gosse. Mais malheureusement rien de tout ça ; un virus apparut de nulle part, « l’ennemi invisible », comme on le surnomme, ce fameux virus tuant des centaines de milliers de personnes dans le monde et mettant l’économie du monde entier au ralenti. Et si le monde d’après n’était pas comme ce monde que j’avais imaginais étant gosse ? J’imagine un monde meilleur avec des véhicules électriques et doté d’un système leur permettant de voler, ce qui réduirait l’encombrement des routes et les bouchons. Cette invention pourrait créer beaucoup d’emplois, l’économie remonterait fortement. Puis les générations futures nous remercieront car la pollution ne ferait que diminuer voire disparaître, on laisserait ainsi une planète en meilleure santé. Ma vision du monde d’après semble irréelle,  mais pourquoi pas ? Nous avions bien déjà des véhicules électriques, c’est déjà un grand pas vers un monde meilleur ! » Steven Vieira, 1ère année CAP bijouterie.

DÉVELOPPEMENT DES TRANSPORTS EN COMMUN…

« On traverse une époque inouï, extraordinaire, c’est à nous d’en faire ensemble quelque chose. Les gens vont s’investir davantage sur eux-mêmes, ce qui leur permettra d’être plus heureux, plus libre et surtout de contribuer à crée un monde meilleur. Les gens auront une consommation plus responsable, en privilégiant le made in France et les loisirs qui feront revivre les acteurs économiques de chaque région. Les humains auront tellement pris conscience de leur actes qu’ils ne consommeront quasiment plus d’animaux, cela arrêtera  la production en masse dans les élevages, parfois vivant dans des conditions lamentables, vivant la souffrance, le malheur, la torture. Les grands céréaliers se verront arrêter leur production de céréales pour animaux, ce qui laissera place à la nature… La nature sera présente partout, mais pas simplement pour maquiller les villes, ce sera une nature utile, car la quantité de l’air va devenir la grande priorité. L’agriculture sera au cœur de la ville, il y aura des fermes urbaines, des jardins partagés sur les toits où l’on pourra cultiver des légumes. Les habitations produiront leur propre énergie, ce qui supprimera les centrales nucléaires et les centrales à charbon… Les plus récalcitrants à l’effort se seront découverts une passion inconditionnelle pour le sport. Il y aura une alternative qui mettra en avant la santé plutôt que la rentabilité, et de manière générale, la question sociale et la solidarité plutôt que le profit et l’égoïsme… Les humains vont se rapprocher de la nature, car elle offre un vivier inépuisable de solutions pour habiter intelligemment la Terre, à  commencer par les arbres, les organismes les plus durables qu’il soit. Ils sont l’outil le plus puissant contre le réchauffement climatique. Les arbres sont nos meilleurs alliés pour garder la vie sur Terre. L’ombre qu’ils procurent et l’évaporation de leurs feuilles font chuter la température de l’air de plusieurs degrés. Des associations seront créées pour replanter des arbres massivement et pour financer la restauration d’éco système. Pour se soigner, on ne fabriquera plus de médicaments, mais on se tournera vers l’essence même, la nature. Les pratiques comme l’herboristerie, les coupeurs de feu, les magnétiseurs… seront reconnues comme des métiers. C’est ainsi que cette épidémie doit nous conduire à habiter autrement le monde ! » Violette Chabrier, Première Brevet Métiers d’Art.

…ENCOURAGEMENT DES CIRCUITS COURTS POUR L’ALIMENTATION…

« L’objectif immédiat serait d’éviter une seconde vague du Covid 19 et l’apparition d’autres virus. Il faut réapprendre à vivre en société, avec les gestes barrières qui deviennent des gestes de respect. » Marie Coquerel, Première Brevet Métiers d’Art.

…RE-LOCALISATION DES ENTREPRISES FABRIQUANT DES PRODUITS ESSENTIELS…

« La prise de décision de commander des masques a été selon moi très tardive, comparé à d’autres pays qui ont réagi plus rapidement à l’annonce de  cette crise. La réaction du gouvernement a été décalée. Nous n’avions pas de masques. Le monde d’après le Covid devra prévoir des moyens plus adaptés pour traverser une autre crise sanitaire de ce type. Il ne faudra pas délocaliser d’autres entreprises et aider partout dans le pays, les petites entreprises locales pour qu’elles ne ferment pas à cause de la crise sanitaire. Il faudra réintroduire la production française à l’intérieur de nos frontières comme les entreprises pharmaceutiques, les fabriques de masques et de gel hydro-alcoolique… pour éviter à jamais une telle pénurie ! » Anaïs Gagnard, Première Brevet Métiers d’Art.

…RÉDUCTION DES EMISSIONS DE CO2 SUR LA PLANÈTE…

« La santé de la planète est importante, elle est indispensable et liée à la santé de l’humanité, de la faune et la flore. L’humain est destructeur et devrait prendre conscience, après une telle crise sanitaire touchant le monde entier et faisant des milliers de morts, que la pollution est liée à la santé humaine. Plus la pollution est grande, plus le taux de mortalité est élevé. Nous devons faire attention à notre environnement pour éviter une seconde crise de ce genre ou au moins diminuer la mortalité. Nous devons arrêter tous ces déchets inutiles, diminuer les transports, diminuer les rejets de produits chimiques dans l’eau et l’air, arrêter de gaspiller bêtement. Nous devons minimiser l’utilisation des voitures, des avions, favoriser les transports en commun le vélo ou la marche. Si nous protégeons l’environnement nous serons en meilleur santé et pourrons mieux résister !  » Ludivine Marques, Première Brevet Métiers d’Art.

…REVALORISATION DES MÉTIERS DE LA SANTE, DU SOCIAL, ET DES SERVICES…

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…FABRICATION NATIONALE DES MÉDICAMENTS ET DU MATÉRIEL MÉDICAL

« Notre devoir est d’arrêter d’exploiter les sols et de les affaiblir, notamment en Sibérie pour trouver des métaux précieux risquant d’accélérer la fonte du permafrost où des cratères sont visibles, apparus à cause des émanations de méthane et provoquant ainsi des affaissements du sol… Nous devons arrêter de produire des déchets dangereux contenant du mercure et des polluants toxiques comme les oxydes d’azote rejetées par les pots d’échappements, les hydrocarbures dans les solvants, les peintures, les colles… Nous devons respecter notre environnement en développant des technologies propres comme le solaire, l’énergie des océans, l’éolien, la biomasse et la géothermie… Nous devons aussi acheter des véhicules électriques et développer des points de recharge… Nous devons réduire notre consommation d’énergie grâce à un chauffage économique, une ventilation et des isolants écologiques et naturels… Nous devons consommer des produits locaux, en vente directe à la ferme ou sur le marché local dans les villes pour créer une solidarité entre producteurs et citoyens afin de mieux rémunérer leur travail, de manger sain et consommer des produits de saison… Nous devons défendre la nature et les animaux et retrouver un équilibre viable dans l’écosystème… Cette épidémie doit être un accélérateur pour redonner à notre Terre toute sa place dans notre organisation industrielle, en arrêtant d’épuiser les ressources naturelles. » Cécilia Stievenart, Première Brevet Métiers d’Art.

…RECOMPOSITION DU STOCK DE MASQUES ET PRODUITS DE PROTECTION…

 

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…DÉVELOPPEMENT DES ENERGIES PROPRES COMME LE SOLAIRE ET L’ÉOLIEN

« On a pu voir des biches dans certaines villes, et en Chine, le soleil a même briller ! La nature a repris ses droits. Dans ce mode d’après idéalisé, on devra apprendre à vivre plus simplement, à repenser notre modèle économique, à revoir nos déplacements. La crise a démontré les failles de la mondialisation et de notre dépendance économique. » Bettina Toulot, Première Brevet Métiers d’Art.

…RECRUTEMENT MASSIF DE MÉDECINS ET PERSONNELS DE SANTE…

« Nous devons changer nos habitudes sanitaires pour prévenir d’éventuels risques de créer une deuxième vague de contaminations. La façon dont nous vivons en ce moment n’est pas adaptée et doit changer dès maintenant et définitivement… Il faut protéger un maximum la population en employant des contraintes sanitaires strictes et efficaces… et surtout anticiper les plans d’action afin de pouvoir les mettre en place le plus rapidement possible et ainsi maîtriser l’urgence ! » Evan Tuybens, Première Brevet Métiers d’Art.

…CONSTRUCTION D’HÔPITAUX Y COMPRIS DANS LES RÉGIONS RURALES…

« Cette crise devrait nous inciter à soulever plusieurs questions sur les liens entre écologie et économie et plus particulièrement, on devrait s’interroger sur la compatibilité entre croissance économique et réduction de nos impacts écologiques. Car en pratique, on voit bien que pour produire de la richesse on utilise des énergies polluantes, que la logique des coûts nous empêche d’avoir une gestion rationalisée des ressources et que la vision du projet à court terme supplante bien souvent les bonnes intentions pour le long terme. Mais il semble bien que la prise en compte de l’écologie soit difficile à prendre en compte dans un système très économique comme le nôtre et qu’en conséquence les seuls moments où l’on sait le faire c’est lorsqu’on y est forcé par une crise comme celle du coronavirus… Quand on voit les difficultés que les États rencontrent à se coordonner face à une épidémie comme le coronavirus, on comprend bien pourquoi la lutte contre le changement climatique va être complexe. D’où la nécessité de commencer à penser à ces problèmes avant que cela ne devienne des urgences comme l’est aujourd’hui la pandémie du coronavirus ! » Constance Barrillet, Terminale Brevet Métiers d’Art.

…AUTONOMIE DE PRODUCTION AU NIVEAU AGRICOLE, INDUSTRIEL ET MÉDICAL

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« La surconsommation a un impact sur la planète par l’épuisement des ressources naturelles et la production massive de pollutions et de déchets. Il est urgent aussi de limiter nos achats et de trouver de nouveaux modes de consommation qui puissent répondre à nos besoins sans impacter trop la planète par exemple acheter des produits locaux, et arrêter d’acheter des choses dont on n’a pas besoin pour vivre… Aujourd’hui, les publicités nous envahissent et nous poussent à consommer, des publicités qui ciblent des jeunes comme moi qui souvent hésitent à commander des choses dont ils n’ont pas un besoin vital ! Il faut cesser cette surconsommation qui est porteuse de multiples inconvénients : dérèglement du climat, pollution des eaux, excès de consommation de médicaments qui pose des problèmes très graves de santé publique comme la résistance croissante des bactéries, déforestation, surpêche, destruction des milieux naturels, maladies dues à l’abondance de consommation comme l’obésité, le diabète, l’hypertension artérielle, les maladies cardio-vasculaires, les cancers, etc… » Aymeric Debas, Terminale Brevet Métiers d’Art.

…SOUTIEN AUX ARTISANS, PETITS COMMERÇANTS ET PRODUCTEURS LOCAUX…

« J’espère également que la plus jeune génération aura pu apprendre des choses que l’on n’apprend pas forcement à l’école, comme se détacher des écrans auxquels ils ont désormais accès avant même de savoir marcher, etc… et aussi, j’espère également que les gens continueront de penser, de réfléchir autrement, de ne pas oublier que l’on a des voisins et voisines, qu’il y a des personnes âgées qui auront toujours besoin de nous. » Anaëlle Girardeau, Terminale Brevet Métiers d’Art.

…ADOPTION DE TOUTES MESURES CONTRE LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE…

« Ce qui amène l’humanité à affronter ce genre d’ennemi invisible, c’est sa soif d’expansion, son irrassasiable envie de tout modifier, de tout conquérir. Mais la nature l’a toujours prouvé : quand une espèce devient invasive, elle finit toujours par disparaître ou se fait réguler naturellement ! Parce que c’est la loi de la nature… Mais au fond, je reste intimement persuadé que l’humanité ne changera pas. Qu’elle continuera sur sa voie d’autodestruction comme elle sait si bien le faire. A moins que notre ennemi commun le Covid-19, ne réussisse ce que rien, ni personne n’a réussi : Changer les mentalités. » Etienne Leclerc, Terminale Brevet Métiers d’Art.

…TRANSPORT DES MARCHANDISES SUR LE RAIL…

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« Je pense au jour d’aujourd’hui qu’il faut que nous agissons pour éviter le décès de notre monde que nous détruisons petit à petit. Alors je mettrais le monde à l’arrêt un week-end tous les mois pour diminuer ainsi la pollution destructrice de notre vie…. » Wallace Morel, Terminale Brevet Métiers d’Art.

…ENCOURAGEMENT DE L’AGRICULTURE BIO PAR UNE RÉDUCTION DES TAXES…

« Concernant l’état de notre planète, ce ralentissement de la mondialisation aurait bien évidement pléthore d’effets positifs. Au niveau de l’écologie, il permettrait de réduire les divers moyens de transports utilisés pour acheminer la marchandise. Au niveau de l’économie nationale, il permettrait de retrouver une certaine part d’indépendance et d’employer ses citoyens et ainsi améliorer les données économiques et sociales du pays. Au niveau des droits de l’Homme qui sont, comme nous le savons, extrêmement mis à mal lorsqu’il s’agit de sous-traitance de la production, cela entraîne le plus souvent un travail précaire et trop peu rémunéré… » Mathieu Ribeyron, Terminale Brevet Métiers d’Art.

…RESTRICTION DE LA SURCONSOMMATION ET DE LA PLACE DES SUPERMARCHÉS

« Cette pandémie n’est pas anodine, elle est bien ici pour nous montrer ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas dans notre manière de vivre. Nous ne sommes que des visiteurs, qui doivent tout à leur environnement… et après tout, pour apprendre de ses erreurs, il faut parfois échouer, changer ce qui ne va pas, et recommencer mieux qu’avant ! »  Cloé Selleron, Terminale Brevet Métiers d’Art.

…SUPPRESSION DES PUBLICITÉS

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