2020.LE MONDE D’APRÈS PAR ANAPHORES…

LE MONDE D’APRÈS… PAR ANAPHORES !

Dans « Micromegas », Voltaire présente l’humanité comme ‘’un assemblage de fous, de méchants, et de malheureux’’… Ce que nous vivons avec Covid 19 nous montre que le monde d’hier a conduit cette même humanité dans une terrible crise planétaire… Anaphores pour mettre fin à une humanité de fous, de méchants et de malheureux…

 

 

Nous devons garder cette habitude prise pendant cette crise de consommer des produits locaux au plus près de chez nous…

Nous devons arrêter de dépendre des grosses chaines de restaurants tels que « McDonald’s », « Burger King » et bien plus encore….

Nous devons privilégier nos petits restaurants traditionnels…

Nous devons faire travailler, et honorer plus nos agriculteurs, nous artisans ainsi que nos commerçants qui font tout leur possible pour que l’on ne manque de rien…

Nous devons arrêter d’être dépendants des autres pays, faire de sorte que nos usines puissent revenir travailler en France pour l’économie française et non à l’étranger sous prétexte que la main d’œuvre est moins chère…

Nous devons réduire nos consommations, éviter la surconsommation, inutile d’acheter plus qu’il nous faut, sans pour autant oublier les petits plaisirs de temps en temps bien évidemment…

Nous devons ainsi limiter le gaspillage des ressources précieuses dont on dispose…

Nous devons nous rendre compte que nous devons profiter de notre liberté…

Nous devons profiter encore plus de chaque instant passé…

Nous devons continuer d’honorer le travail des soignants, infirmiers, médecins, chirurgiens… qui sauvent les vies, mais pas uniquement dans les périodes de pandémie…

Nous devons comprendre que le monde d’après sera une seconde chance de réparer nos erreurs, de respecter notre belle planète, et de s’entraider les uns aux autres.

Mathilde Barral, Première BMA.

 

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Je trouve malheureux de voir que les humains n’ont plus aucune notion de leurs besoins réels,

J’espère voir des changements de mentalité…

Je trouve malheureux de voir comment notre pays est dirigé,

J’espère voir la France basée sur autre chose que l’argent…

Je trouve malheureux de voir que tout est dirigé par la peur,

J’espère voir une population révoltée par les mensonges et les non-dits…

Je trouve malheureux de voir comment la population est manipulée,

J’espère voir un peu plus de logique dans ce monde…

Je trouve malheureux de voir que la France est toujours en retard,

J’espère voir une prise de conscience…

Je trouve malheureux de voir une consommation de masse sans intérêt,

J’espère voir un plus grand intérêt pour l’environnement et pour la nature…

Je trouve malheureux de voir qu’il faut une crise comme celle-ci pour que les gens se rendent compte de certaines choses,

J’espère voir ce soutien entre citoyens inchangé…

Je trouve malheureux de voir qu’une grande partie de la population vit à travers et en fonction des autres,

J’espère voir un monde moins virtuel, et plus en phase avec les réalités.

Margot Coque, Première BMA.

 

 

 

Nous écrirons dans la Constitution qu’on ne peut pas tout acheter, qu’il faut faire la différence entre besoin et caprice, entre désir et convoitise.

Nous transformerons les liens créés sur les réseaux sociaux en lien réels, pour conserver l’entraide dans la population, faire les courses du voisin ou emmener les enfants de la voisine à l’école.

Nous rirons en pensant au monde d’avant où nous étions tombés en esclavage d’une petite bête, d’un minuscule parasite invisible à l’œil nu, d’un petit virus de rien du tout.

Nous nous souviendrons que ce virus s’est transmis en nous sans faire de distinction de couleurs de peau, il savait bien lui, que nous sommes tous humains.

Nous pleurerons celles et ceux qui ne verront jamais cet « après », celles et ceux qui ont laissé du vide dans les familles.

Nous nous rappellerons de ce que nous avons vécu dans ce long confinement.

 

Noelie Duplaix, Première BMA.

 

 

 

Nous devons cesser d’exploiter les sols de la planète et de les affaiblir, même si c’est pour trouver des métaux précieux, comme en Sibérie, par exemple…

Nous devons arrêter de produire des déchets dangereux contenant du mercure et des polluants toxiques comme les oxydes d’azote rejetées par les pots d’échappements, et les hydrocarbures, par exemple…

Nous devons respecter notre environnement en développant des technologies propres comme le solaire, l’énergie des océans, l’éolien, la biomasse, ou la géothermie, par exemple…

Nous devons réduire notre consommation d’énergie grâce à un chauffage économique, une ventilation et des isolants écologiques et naturels, par exemple….

Nous devons consommer des produits locaux, en vente directe à la ferme ou sur le marché local dans les villes pour créer une solidarité entre les producteurs et les citoyens afin de mieux rémunérer leur travail, de manger sain et consommer des produits de saison, par exemple…

Nous devons défendre la nature et les animaux qui trouvent leur équilibre dans l’écosystème, nous devons aussi redonner à ces animaux une nature sauvage pour leur permettre de vivre dans leur milieu naturel, les protéger et les laisser vivre paisiblement, par exemple.

Cécilia Stievenart, Première BMA.