2020. MA VIE DE LYCÉEN BIJOUTIER CONFINÉ !

 TÉMOIGNAGES SOUS CONFINEMENT !

« De temps en temps, je vais à un lavoir vers chez moi, je me pose sur l’herbe fleurie avec ma musique, je m’essaie à l’aquarelle, je dis bonjour aux passants qui souvent sont des connaissances. Cela m’aère et j’ai l’impression de m’échapper de chez moi, de respirer la liberté, la nature, le printemps… » Julie Jambon, Terminale BMA.

 01.MA VIE

« Alors que le monde a connu une crise sanitaire tragique la vie reprend peu à peu… Aujourd’hui nous avons le droit de reprendre notre vie là où nous l’avions laissée. Je suis sortie dehors, sans aucun motif, juste pour le plaisir. J’ai pris un grand bol d’air. Je n’étais pas la seule. Il y avait un tas de personnes de tous âges sur cette place. À première vue, rien n’avait changé. Au coin de la rue, il y avait ce même SDF, bonne nouvelle, le covid l’avait épargné. À ma droite, il y avait encore des animations de rues. Tout était resté comme dans mes souvenirs. Puis j’ai vu une dame pleurer la mort de son mari. D’autres danser de joie et puis, il y en avait même un qui pleurait en dansant. La peur chez certains étant encore bien présente, le masque ne les avait pas encore quitté. Une autre chose avait changé. Sur cette même place, les personnes prenaient le temps. Le temps de prendre le temps, le temps de sourire à un inconnu, le temps d’aider une personne. Dans ce même temps, les actions se multipliaient à travers le monde entier. Une société plus écologique, beaucoup moins consommatrice. Ils avaient enfin compris l’importance de prendre soin de notre environnement. Une véritable entraide s’est instaurée entre chaque individu, une solidarité que personne n’avait jamais connue aussi puissante. Les êtres humains avaient-ils compris ce que voulait dire être humain.» Margot Lelièvre, 1ère année CAP Bijouterie.

« Pour ma part, le confinement ne s’est pas déroulé comme la majorité, à rester chez moi, sortant le moins possible. En effet, travaillant dans l’alimentaire en parallèle de mes études, j’ai été réquisitionnée pour tripler voir quadrupler mes heures de travail. Au-delà de la fatigue physique que cela engendre, j’ai surtout ressenti de la fatigue morale. Durant ces journées de travail, j’ai pu observer des comportements humains face à la crise et ce n’était pas beau à voir. En effet, je suis depuis un plus d’un an caissière et jamais je n’avais vu de tels comportements. Entre les clients égoïstes qui prennent plus qu’ils n’en ont besoin (A-t-on réellement besoin de 75 kg de pâtes ou de 100 rouleaux de papier toilettes ?) et ceux qui nous ont manqués de respect, nous avons été gâtés. Ce qui m’a le plus choqué, c’est le contraste entre les clients : certains ont pris conscience de notre existence et d’autres sont devenus extrêmement agressifs. Pourtant il ne me semble pas qu’insulter la caissière du supermarché va soigner les malades ou faire cesser le confinement. Malheureusement ce ne sont pas des choses anecdotiques, les agressions verbales sont quasi quotidiennes. Alors applaudir à la fenêtre le soir c’est très bien, mais commençons par respecter autrui. Depuis peu, certaines personnes nous font part de leur reconnaissance pour notre travail, cependant nous étions déjà là avant et j’aurais aimé que l’on me démontre un peu d’estime sans la crise sanitaire. Certes, les emplois dans les supermarchés ne demandent aucune qualification, cependant sommes- nous définis par les études que nous avons faites ? On ne connaît pas la vie qu’a mené la personne en face de nous, et nous ne savons pas comment elle est arrivée là où elle est aujourd’hui. Être caissier, éboueur ou employé pour la mise en rayon ne signifie pas que nous sommes de « profonds ignorants dont tout le monde se fout », comme j’ai pu l’entendre. Tout le monde mérite le respect… Je n’espère pas de grands changements pour l’après crise sanitaire, j’espère juste que les gens se rendront compte des comportements que cette crise a engendré. Ce qui doit absolument changer selon moi, c’est le rapport à l’autre. Les jugements hâtifs « corrompent » les relations entre humains. J’aimerais que les gens prennent conscience que tout le monde mérite un bonjour, un merci, un sourire : un minimum de considération quelle que soit sa profession, sa couleur de peau, sa culture… Nous devons commencer par la tolérance, pour amener par la suite d’autres changements. Cette expérience m’a permis d’ouvrir les yeux sur les relations humaines. Avant de changer le fonctionnement du monde, il faut commencer par essayer de comprendre son voisin, sans jamais le juger ou le condamner pour ce que l’on croit qu’il est ou qu’il a fait. Ce sont les petites actions qui amènent les grands changements.» Cassandre Couvras, Terminale BMA.

 02.MA VIE

« Le virus nous touche, nous tue et nous rend malade. C’est aussi à nous de nous mettre à la place de notre planète, la nuance est que nous ne faisons presque rien pour qu’elle guérisse, elle n’a pas de masque pour éviter notre pollution, pas de respirateur quand elle est au plus mal et pas de médecins qui risque leurs vies pour la sauver. RIEN. Et enfin lorsque nous sommes à l’arrêt, elle revit, elle revit de toute cette vie humaine qui s’arrête. La nature reprend ses droits, les animaux sortent, le ciel redevient bleu, le trou de la couche d’ozone se referme, les arbres, les fleurs respirent et nous aussi. Il a fallu à peine deux semaines pour que le ciel de Paris redevienne bleu et se débarrasse de son épais nuage de pollution. L’évidence est inévitable : nous sommes le problème. Cette inactivité nous a permis de redécouvrir des choses que auxquelles nous ne faisions même plus attention, car nous vivions trop vite, par exemple les bruits qui nous entourent, les oiseaux, le vent qui souffle dans les arbres, etc…car ils étaient presque imperceptibles… Je pense qu’après la pandémie, nous allons changer notre façon de vivre, nous rapprocher de choses plus réelles, s’intéresser un peu plus à notre planète qui comme nous l’avons constaté, va mieux quand nous arrêtons de profiter d’elle dans la démesure. Cette pandémie nous aura donc appris de nombreuses choses et elle aura amélioré l’état de notre Terre…  alors une question maintenant : Cette Terre est notre maison à tous. A nous de changer notre mode de vie pour surmonter la crise économique et prendre soin de notre planète. Cette vie en autarcie nous aura permis de maintenant de nous recentrer économiquement et écologiquement parlant. Une page se tourne pour la mondialisation. » Johanne Fèvre, Première BMA.

« La crise du coronavirus remet en question notre modèle économique et sociétal. La liste serait longue des choses que nous pourrions et devrions changer. Sur le plan économique, la réalité de la mondialisation rend difficile un changement radical du modèle actuel, mais sur le plan social, nos comportements et valeurs semblent plus facile à modifier durablement. Cette épidémie nous a tous touchés sans distinction de couleur et de religion et nous a fait prendre conscience que ces considérations étaient vaines puisqu’en fin de compte, devant la nature, nous étions tous égaux. Confrontés au confinement, nous avons pris conscience que le monde numérique avait ses limites et nous avons redécouvert l’importance du lien humain. Discuter au bout d’une ligne, derrière un écran, a ses limites et nous réalisons, que dans notre course effrénée à la consommation, nous ne faisions peut-être plus assez attention les uns aux autres. Les valeurs collectives ont repris leur juste place dans notre hiérarchie de priorités, chacun a dû laisser de côté son individualisme et pour le bien de tous se plier aux règles imposées par la situation. Nous avons vu émerger des élans de solidarité, beaucoup de gens ont pris des initiatives pour mettre des ressources et des compétences au service des autres sans contrepartie. La solidarité avec nos producteurs et agriculteurs a été mise en avant pour les aider à écouler leur stock en consommant local. Ce moment historique que nous avons vécu ne sera sans doute pas le dernier, d’autres virus pourront à nouveau nous affecter, espérons que nous garderons tous à l’esprit que c’est le vivre ensemble qui est notre force et que c’est ensemble, en changeant nos comportements au niveau local et national, en remettant l’humain au centre de nos priorités, que nous changerons les choses au niveau mondial. » Gaël Antignac, Terminale BMA.

« Nous vivons une crise sanitaire sans précédent, historique ! Mais au quotidien, on peut constater que les personnes sont plus solidaires. On peut voir de nombreux signes de soutien moral comme les applaudissements à 20 heures pour le personnel soignant, les commerçants qui préparent des plats pour le personnel médical, des propriétaires immobiliers qui mettent à disposition gratuitement leurs biens. Avec le confinement, nous prenons davantage conscience de la valeur de la liberté, en sachant qu’elle n’est pas égale dans le monde… et aussi au quotidien, ne plus pouvoir circuler librement, devoir se justifier pour se déplacer, être libre d’avoir une vie sociale, familiale, amicale… Le confinement nous ouvre les yeux sur cette liberté que nous avons en temps normal… Mais le confinement, c’est aussi, des informations anxiogènes par une médiatisation intensive, des spots de prévention continus sur les gestes barrières, des informations qui tournent en boucle, des chiffres et des courbes graphiques pour le nombre de décès qui sont effrayants, les médecins qui constatent que de nombreux malades guéris du covid 19 présentent ensuite des traumatismes lourds, les citoyens qui ont perdu leurs proches et ne peuvent pas organiser des obsèques, des angoisses, des troubles psychologiques… Confinement ou déconfinement, nous devons rester plus que vigilants…» Baptiste Girard, Première BMA.

 03.MA VIE

« Aujourd’hui le monde vit une situation de crise inédite et assez effrayante. Cette pandémie internationale relève du jamais vu et vient chambouler le quotidien de milliards de personnes. En effet, le covid-19 est un virus mortel qui a fait de nombreux morts et créé une crise sanitaire originale dans la plupart des pays du monde. En France, les politiciens ont pris le parti de mettre en place des mesures de confinement pour protéger les populations. Depuis le 19 mars 2020, les Français sont contraints de rester chez eux et de s’occuper comme ils peuvent. Puisqu’ils ne savent plus quoi faire, leur créativité déborde et ils s’expriment en créant des challenges, des vidéos, des spectacles en ligne afin de divertir et sensibiliser la population… Il me semble que ce qui doit changer le plus pour le monde d’après confinement, c’est le respect. En effet, il me semble que si l’être humain respectait la nature, l’environnement, les animaux et les autres humains surtout, beaucoup de problèmes pourraient être évités. On a pu voir depuis le début de cette pandémie que la nature reprend ses droits, le taux de pollution dans l’air à Paris et au Japon a fortement chuté. Certaines photographies postées sur internet m’ont étonné. Les animaux aussi reviennent en milieu urbain, un chevreuil se promenait dans le centre-ville de Tours il y a quelques jours, un cerf sauvage faisait de même au Sri Lanka, en Afrique du Sud les manchots profitent du soleil dans les rues de Cape Town (Le Cap). Il me semble que le monde d’après sera moins pollué puisque les activités nuisant à l’environnement ont été suspendues, cependant il faudrait pour la planète que l’attitude des gens demeure ainsi plus prévoyante, plus respectueuse. Il faudrait qu’ils trient leur déchets, qu’ils limitent les déplacements inutiles, qu’ils évitent la surconsommation, en somme qu’ils se préoccupent de l’avenir de tous. Enfin, il me semble que le respect doit devenir une valeur universelle, que tous s’impliquent et s’unissent en commençant par respecter les consignes du confinement. Aujourd’hui, le problème est justement ce manque de discipline, ce manque d’ordre qui élève des populations irrespectueuses ne se souciant que de leur personne sans penser à demain. Pour conclure, afin de sauver la planète de nos enfants, il me semble vital que les humains apprennent à respecter ce qui les entoure et limitent leurs activités qui nuisent à l’environnementHugo Barbosa, Terminale BMA.

 

« 17 mars 2020. Le monde d’aujourd’hui s’est arrêté. Le confinement commence. Rentrez chez vous, Mesdames et messieurs, restez chez vous pour sauver vos vies, pour sauver nos vies… La vie s’organise, on découvre que la France dépend d’autres pays notamment la Chine pour se soigner, pour obtenir des masques, des protections… Pour ne  pas mourir, les soignants, les malades, nous tous, dépendons de la Chine, le pays par où le Covid 19 est arrivé ! Quelle ironie ! Le confinement s’organise. Les malades s’accumulent aux portes des hôpitaux, les morts ne cessent d’augmenter, la vie est rythmée par ces décomptes macabres, quotidiens… Mais au fond de cette angoisse, naît l’espoir, les soignants applaudis chaque soir, la solidarité qui s’organise pour fabriquer des masques en tissu, pour trouver des protections : Le peintre qui offre ses combinaison jetables, le magasin de sport qui donne ses masques de plongée pour les transformer en respirateurs. Chaque bonne volonté s’exprime pour survivre à cette pandémie, pour vivre mieux cette période si particulière, ce moment où le pays entier est à genoux. Voilà ce qui doit changer, ou plutôt ce qui doit rester après cette période de malheur : la solidarité et la bienveillance. Le monde d’hier s’est arrêté le 17 mars 2020, un monde fait d’individualités, de profits, d’égoïsmes, et de chacun pour soi… Le monde de demain se construit aujourd’hui. Il doit tirer les leçons de tout cela. Le monde de demain doit comprendre qu’on est plus fort, qu’on est plus heureux ensemble, dans l’entraide et la solidarité. » Enzo Guidé-Passigny, Terminale BMA.

 

« Si on m’avait demandé ce qui devait changer avant ce confinement, j’aurais probablement répondu que ma vie me semblait être équilibrée et que je ne ressentais pas le besoin que quelque changement. Mais de nombreuses choses m’ont surprise lors de l’annonce de ce confinement. Tout d’abord, c’est la relative facilité avec laquelle les gens l’ont accepté après quelques jours de flottement, ce fameux week-end ensoleillé.  Alors que dans la société d’avant, c’est l’affirmation d’un maximum de liberté qui l’emportait. On était dans cette société d’expression où l’individu élargissait cet espace. Et là brusquement, on passe à cette situation de « guerre » pour reprendre le terme de notre Président qui nécessite de se confiner et d’accepter d’obéir aux ordres, de montrer ses laisser-passer aux autorités… Une crise sanitaire montre à quel point tout le monde est prêt à sacrifier sa liberté personnelle. C’est une rupture incroyable qui, il y a quelques mois m’aurait semblait impensable… On est entré dans le monde “d’après” dans un événement qui nous arrache à notre quotidien. C’est le choc, qui fait qu’on suit le mouvement et qu’on se plie aux règles comme dans un film qui exprime une nouvelle réalité. On est en train de vivre quelque chose de fort. On ignore seulement si cet événement va se refermer comme une parenthèse et si on va retomber dans la normalité de nos vies d’avant, ou bien si c’est un basculement vers un autre type de société va s’effectuer. Durant ce confinement, après plus de 7 semaines d’enfermement on a pu voir une évolution des mentalités et des changements d’habitude de la part de toute une population. Comme l’utilisation des circuit-courts pour l’approvisionnement, une tendance qui était déjà là avant le confinement par la volonté de manger toujours plus local, pour des problématiques d’environnement. Avec la paralysie mondiale, actuelle et les graves pénuries notamment en masques, une réalité est apparue. Vouloir gagner toujours plus peut engendrer une disparition de la production sur le plan national et une rupture totale de l’approvisionnement. Cette expérience nous montre d’ailleurs que la dépendance totale vis-à-vis d’autres pays peut s’avérer avoir de lourdes conséquences notamment dans les domaines essentiels comme la santé ou l’alimentation. Certaines entreprises n’ont pas mis longtemps à se transformer afin de pouvoir produire des masques ou encore des respirateurs artificiels ! Mais ce qui m’a le plus touché dans ces changements que notre société a pu apporter volontairement ou non, c’est la solidarité, et il s’agit bien d’un espoir. Si on assiste tous les jours aux applaudissements pour le personnel hospitalier ainsi que pour tous ceux qui contribuent à ce que les domaines indispensables tournent encore, on peut espérer qu’une véritable solidarité se mette en place par la suite. Il pourrait être nécessaire de reconsidérer la manière de fonctionner des entreprises non plus comme des entités indépendantes comme on le voyait autrefois mais comme des entités liées entre elles car la capacité à partager les ressources pourrait être une des clés de l’avenir… On comprend que la population a vraiment peur ! Inutile de vous dire que pendant plusieurs mois, les gestes barrières vont être présents et que même si l’épidémie a disparu, les embrassades, poignées de mains devraient mettre du temps à revenir. L’hygiène va prendre plus d’importance ainsi que la propreté (et franchement ce n’est pas plus mal). Il y aurait tant d’autres choses à changer et qui seront je pense amenées à l’être… Mais il y a aussi des choses qui peuvent paraître inquiétantes : On nous montre la Chine comme un grand exemple parce qu’elle a mis en place un confinement plus sévère, qu’elle a géolocalisé sa population… On oublie que ce pays n’est pas un exemple démocratique… Mais le régime en place, ici en France, depuis quelques semaines, a aussi les caractéristiques d’un régime autoritaire. La population accepte cela dans le cadre de la parenthèse. Mais est-ce que c’est vraiment une parenthèse ? » Justine Pareau, Terminale BMA.

 

« Mardi 17 mars. Le Président Emmanuel Macron annonce le début du confinement suite à la crise sanitaire que le monde vit actuellement, le Covid 19. Le quotidien de chacun est profondément changé depuis quelques semaines, transformé d’une manière sans précédent. Les activités ralentissent ou simplement s’arrêtent. L’anxiété individuelle et collective augmente fortement, chacun se demandant de quoi son destin immédiat sera fait. C’est tout à fait normal. Même si les gens s’interrogent, réfléchissent, selon moi cette crise sanitaire n’aura malheureusement aucun impact sur la mentalité de la plupart de la population sur les prochaines crises auquel le monde sera confronté. Le problème vient de la nature plus ou moins égoïste des Hommes, ce qui est malheureusement bien normal. Pour ne citer qu’un exemple pendant cette crise sanitaire, ce fameux week-end dans le 18ème arrondissement de Paris, où un groupe d’une trentaine de personnes ont décidé de sortir dehors danser dans la rue. Ces personnes ont décidé de prendre un petit bol d’air en ne respectant aucune consigne sanitaire même si ça doit coûter la vie aux autres, ou d’entrainer des souffrances. Grossièrement, ils ont décidé de troquer une petite sortie contre des « vies »… Heureusement l’être humain est diversifié, il y a des femmes et des hommes, nombreux dans la population, qui ont participé au combat contre ce virus pour le plus grand bien de tous. Le coronavirus ne changera pas le monde, ce sont les hommes qui le changeront.» Alexis Pereira, Terminale BMA.

 

« Ce qui se passe en ce moment est très difficile à gérer pour tout le monde, que ce soit pour le Gouvernement ou pour les Français. Tous les corps de métiers sont affectés, tout le monde est concerné. Au cours de ces quelques mois, partout en France des initiatives personnelles ont vu le jour… pour livrer de la nourriture, livrer le courrier, rendre service en général. Heureusement qu’elles sont apparues, parce que sans cela, certaines personnes seraient sûrement mortes de faim. Ce qui est beaucoup plus présent en ce moment, c’est la solidarité entre voisins, il nous faudra nous rappeler cette solidarité et cette entraide quand ce sera fini. Ces valeurs sont essentielles et elles redonnent le sourire même à la personne la plus triste, et c’est important. » Maeva Poiret-Portier, Terminale BMA.